PROGRAMME DU COLLOQUE

 

 

 17H15 - 17H30

Accueil à la Pyramide du centre culturel Léo Lagrange

 17H30 - 18H10

Le réchauffement climatique : une opportunité pour  l'évolution de l'humanité ?

Echec des accords de Kyoto, approche des seuils de basculement climatique : nous résigner ou serrer les rangs ?

Jacques Masurel

 18H10 - 18H50

Emergence d’une conscience et d’une responsabilité planétaires

L’humanité acquiert-elle, dans les épreuves actuelles, assez de « sens de la Terre » pour évoluer d’une mondialisation multipolaire vers une unité suffisante de conscience politique?

Georges Ordonnaud

 18H50 - 19H30

Les droits de l’homme et la gouvernance mondiale

Dans quelle mesure l'avenir des hommes est-il soumis à la réalisation des droits humains dans le monde entier, pour parvenir à une gouvernance véritablement mondiale ?

Jean-François Mattéi

 

 19H30 - 19H45

Pause et librairie à l’intérieur de la Pyramide.

 

 19H45 - 20H25

D'une coopération entre Etats à une gouvernance mondiale multilatérale

Les nations pourront-elles se soumettre à un gouvernement mondial, écrasant leurs souverainetés ? Pas de sitôt, mais de nouveaux modèles de coopération multilatérale, débouchant sur des co-souverainetés sectorielles, sont à portée.

Olivier Giscard d’Estaing

 20H25 – 20H45

Débat et table ronde

 20H45

Fin de soirée

 

Présentation des conférenciers et de leurs interventions :

 

Jacques MASUREL

 

Diplômé de l’EDHEC (1960)

ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES  

          1964 – 1968          FMF (textiles) à  Tourcoing, directeur technique

1968 – 1978          Sublistatic SA (textile, filiale de Ciba-Geigy aujourd'hui Novartis) successivement à Roubaix, directeur commercial,

                                      Osaka (Japon), président zone Asie-Pacifique, Genève, directeur zone Europe 

1978 – 1982          Groupe Chaumet, Genève et Tokyo : directeur marketing et fondé de pouvoir

1982 –1989           BSP Informatique SA, société de conseil informatique créée à titre personnel à Genève

1990 – 1991          Perray du Cray (Genève) : associé.

1991 – 2002          Interconcept (Paris), société de Conseil en marketing : gérant.

  AUTRES ACTIVITÉS

 2002                    Vice–président de l'association des Amis de Teilhard de Chardin.

 2007                     Délégué général de l’association SLC –Sauvons le Climat

 2009                     Président de l’association SLC –Sauvons le Climat (http://sauvonsleclimat.org/)

 

OUVRAGES PUBLIÉS                                               

1994                « La vente multi-niveaux » - traité de marketing

2002                « Questions pour un monde en devenir » - traité philosophique

2005                « Teilhard de Chardin, visionnaire du monde nouveau » avec André Danzin

2006                « Et si on inversait les pôles ? » avec André Danzin et Jean Loup Feltz – essai sur l’Europe.

2007                « L’affaire Lipowski » - thriller écologique

2009                « Une Europe nouvelle pour un monde nouveau » avec André Danzin et Jean Loup Feltz

 

Présentation de son intervention :      Le réchauffement climatique : une opportunité pour l’humanité ?

 Energie et civilisation sont liées : une étroite corrélation existe entre dépenses énergétiques et niveau de civilisation, selon l’acception générale qui est faite de ce terme, et c’est en grande partie grâce à la découverte de nouvelles formes d’énergie que les lois de Malthus ont été contournées.

Le « développement », qui est un droit, implique l’accès à une énergie abondante et au meilleur coût. Alors que ce droit reste une virtualité pour une grande partie des humains, il est inquiétant de constater qu’en termes d’énergie nous sommes arrivés à une sorte de rupture d’équilibre avec notre environnement.

Bien que le diagnostic ait été souvent fait, il convient d’en rappeler les grandes lignes : l’origine anthropique du réchauffement en cours, le risque de dépasser un seuil au-delà duquel le changement climatique s’auto-accélérera, rendant vains tous les efforts de réduction de l’effet de serre que nous pourrions accomplir.

On rappellera le jeu de ceux qui ont intérêt à retarder la prise de conscience de la gravité du phénomène.

Le protocole de Kyoto : signé en 1997, il fournit l’exemple de ce que peuvent produire des attitudes incantatoires. Les émissions de gaz à effet de serre mondiales ont augmenté de prés de 28 % depuis 1990, alors qu’il avait été prévu qu’elles seraient réduites de 5,5 % ! L’écart entre les intentions et les réalisations est abyssal. La conférence de Copenhague s’ouvre dans un contexte très différent mais sera-t-elle pour autant couronnée de succès ? On évoquera les points de repères permettant de situer ce que préparent les grands Etats.

Face aux défis qu’il va falloir relever, le plus grand risque est de voir la majorité des humains se réfugier dans le confort d’un immobilisme entretenu par tous ceux qui y voient un moyen de protéger des avantages, des privilèges ou des parcelles de pouvoir.

Nous sommes maintenant engagés dans la traversée d’un gué très délicat, et il faut nous convaincre qu’il est déjà trop tard pour revenir en arrière.

Tout conduit désormais l’humanité à devoir - mais aussi à pouvoir - s’unir pour contrecarrer ce qui est, pour la première fois dans son histoire, un défi commun qui dépasse les frontières politiques et culturelles. Ce défi va la contraindre à trouver une nouvelle manière de concevoir la croissance économique, ce qui implique de considérables mutations éthiques, politiques et sociales, laissant présager qu’elle va devoir atteindre l’âge adulte…

Plus que jamais l’immobilisme nous est interdit, et c’est là une chance.

Texte complet de l'intervention de M. Masurel :     ICI

 

 Georges ORDONNAUD

 

 

·         Chevalier de la Légion d'honneur

·         Officier de l'Ordre national du Mérite

·         Croix de la Valeur militaire (Algérie)

·         Officier de l'Ordre national Ivoirien

·         Officier de l'Ordre national Laotien du Million d'éléphants et du Parasol blanc

·        Commandeur of the most exalted order of the White Elephant (Thaïlande)

 

- Licencié en droit, breveté de l'Ecole nationale de la France d'Outre-mer

- Ecole nationale de la France d'Outre-mer, section administrateurs

- Lieutenant de réserve de l'Armée de l'Air (service en Allemagne et en Algérie)

ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES

- 1959-1961      Chargé de mission à la direction du plan (Algérie)

- 1962              Stage d'expert en Coopération économique et technique (CPDCET), Paris

- 1962-1964     Chargé de mission auprès du secrétaire général de l'Organisation africaine et malgache de coopération économique à Yaoundé

- 1964-1966     Conseiller technique au cabinet du ministre des Finances, des Affaires économiques et du Plan de la Côte d'Ivoire et Adjoint à l'administrateur général du Plan de la Côte d'Ivoire

- 1966-1967     Chargé de mission au cabinet du secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères (Coopération)

- 1967               Chef de cabinet du secrétaire général à l'Aviation civile (ministère des Transports)

- 1968               Chargé de mission au secrétariat  d'Etat à la  Coopération

- 1968-1973     Détaché au ministère des Affaires étrangères : directeur de la Mission d'aide économique et technique au Laos (expansion économique de Vientiane, accords de soutien de la monnaie Lao)

- 1973-1979     Au ministère de l’Information, conseiller technique, chef du Service juridique et technique

- 1978-1979     Auditeur de la 31ème session de l'Institut des hautes études de Défense nationale

- 1979-1985     Directeur adjoint de l'Institut des hautes études de Défense nationale

- 1985-retr.      Conseiller du Centre d'observation et de prévision du ministère du Commerce extérieur

AUTRES ACTIVITÉS

- Secrétaire de la Fondation Teilhard de Chardin

- Président de l’association des Amis de Pierre Teilhard de Chardin

- Co-fondateur de l'Institut du Pacifique et de l'Institut européen du Pacifique, dont il est président

- Président-fondateur de l'association France-Thaïlande et de l'association « Convergence et progrès »

OUVRAGES PUBLIÉS

- « La Construction de la Terre » (Economica – 1981 - centenaire de la naissance de Teilhard de Chardin)

- « Pacifique, nouveau centre du Monde » (Berger Levrault - 1983). En collaboration

- « Australie 88 - Bicentenaire ou naissance » (France-Empire - 1988), En collaboration

- « L'Ere nouvelle de la coresponsabilité : l'aube de l'âge teilhardien » (Pedone - 1991)

- « Pour un directoire international. Un espoir pour tous les hommes à l'aube du XXIème siècle »   (Revue Stratégie et défense - 1*r trimestre 1998) et nombreux articles sur ce thème  entre 1994 et 2OO3 dans la Revue de l'Association des Amis de P. Teilhard de Chardin

- « L'aube de l'âge teilhardien » (L'Harmattan - 2003)

 

Présentation de son intervention :          Emergence d’une conscience et d’une responsabilité planétaires

L’émergence d’une conscience politique mondiale et la réforme de l’organisation internationale débouchant sur la mise en place de son indispensable clé de voûte – « l’autorité publique à compétence universelle » - sont des thèmes d’une brûlante actualité qui s’inscrivent dans le cadre plus large des intuitions mondiales de Teilhard de Chardin et de sa vision du Monde. Teilhard de Chardin est d’autant plus convaincant que sa méthode s’appuie sur l’étude des faits et des phénomènes. 

De ce fait, les textes de Teilhard sur ces thèmes semblent avoir été écrits pour nous, décrivant, il y a plus de cinquante ans, le monde dans lequel nous entrons, la « Noosphère » qui devient, chaque jour davantage, une réalité tangible.

Les civilisations et les peuples sont encore terriblement hétérogènes et, malgré la Mondialisation, ils cherchent à affirmer leur personnalité. Avec leur montée en puissance, la multipolarisation s’impose peu à peu sur la planète.

Dans un tel contexte, l’unité de l’Humanité ne se réalisera qu’à la condition de développer ce que Teilhard appelait « L’ESPRIT DE LA TERRE » ou « LE SENS DE LA TERRE ».

Si le « sens de la Terre » est loin d’être suffisamment répandu, il est non moins certain qu’il progresse dans les esprits. La mobilisation planétaire constatée lors du tremblement de terre et le tsunami qui se sont produits il y a quelques années en Asie ont incontestablement traduit l’émergence d’une conscience politique mondiale, c’est à dire d’une conscience de notre solidarité et de notre destinée commune.

Sans tomber dans un excès d’optimisme, on peut dire que l’accroissement des responsabilités de la Société civile associé au développement vertigineux des moyens d’information en temps réel (presse, radio, TV, télécommunications et Internet), et par conséquent des réseaux, ne fera qu’accentuer cette conscience politique, aussi bien à l’échelle de l’Europe que de la planète.

Pour conforter et amplifier ce mouvement, il est indispensable de maîtriser et d’humaniser la mondialisation et de conduire « convenablement… le grand effort organisé et orienté » par lequel nous pourrons « construire, en commun, une terre solidaire »  (Kofi Annan). 

Dans un tel contexte, associant à la fois le rôle croissant de la Société civile et des réseaux dans l’émergence de la conscience politique mondiale ainsi que le rôle indispensable des Etats, des groupes d’Etats et des organisations internationales dans « le grand effort organisé et orienté » dont parle Teilhard, il est temps de redonner consistance et traduction politique aux intuitions profondes de Teilhard de Chardin :

« …si en ce moment, parler d’organisation humaine semble être (et est probablement, en fait) une utopie, qui nous dit que l’opération ne se fera pas toute seule demain, quand l’Homme se trouvera porté, par évidence généralisée de convergence phylétique, à quelque forme insoupçonnée de «sens de l’espèce » ? 

Texte complet de l'intervention de M. Ordonnaud :     ICI

 

Jean-François MATTÉI

 

·         Agrégé de philosophie, diplômé de sciences politiques et docteur d’État es-Lettres

·         Membre de l’Institut universitaire de France.

·         Professeur émérite de l’université de Nice-Sophia-Antipolis

·         Professeur de philosophie politique à l’Institut d’Études politiques d’Aix-en-Provence.

 Chevalier de la Légion d’honneur, il est membre du Comité d’éthique du CIRAD, responsable pour les sciences humaines du COFECUB (accords universitaires franco-brésiliens), et professeur associé à l’université Laval de Québec. Il a été le conseiller personnel du ministre de l’Éducation nationale au cabinet de M. François Bayrou en 1993 et 1994. Il est directeur éditorial de deux maisons d’édition et participe au comité de rédaction de plusieurs revues.

 

Derniers ouvrages parus :

- L’Énigme de la pensée, Nice-Paris-Montréal-Genève, Ovadia, 2006.

- La Crise du sens, Nantes, Cécile Defaut, 2006.

- Le Regard vide. Essai sur l’épuisement de la culture européenne, Paris, Flammarion, 2007 ; prix Montyon de l’Académie Française en 2008. Traduction italienne

- Albert Camus et la pensée de Midi, Nice-Paris-Montréal, Ovadia, 2008.

- Jorge-Luis Borges et la philosophie, Nice-Paris-Montréal, Ovadia, 2009.

- Le Sens de la démesure, Cabris, Sulliver, 2009.

 

Présentation de son intervention :          Les droits de l'homme et la gouvernance mondiale

 

Nous sommes entrés dans l'ère de la mondialisation sous toutes ses formes : scientifique, technologique, économique, financière, sociale, mais aussi écologique et, à beaucoup d'égards, culturelle. 

La politique échappe cependant à ce phénomène d'intégration des différences humaines puisqu'il n'y a pas de gouvernance mondiale, ni même d'accords universels entre tous les gouvernements de la planète : l'ONU ne joue pas le rôle d'un gouvernement unifié et met au contraire en évidence les tensions et les oppositions entre les pays sans réussir à garantir la paix. Les massacres du Soudan ou la guerre entre Israël et les Palestiniens, voire le monde arabe tout entier, en témoignent encore aujourd'hui.

Pourtant la majorité des pays ont souscrit à la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 et l'idéologie humanitaire semble commune à toutes les sociétés.

Dans quelle mesure l'avenir des hommes est-il soumis à la réalisation des droits humains dans le monde entier pour parvenir à une gouvernance véritablement mondiale ?

Texte complet de l'intervention de M. Mattéi :     ICI

  

Olivier GISCARD D’ESTAING

 

- Licencié en droit à Paris, de science politique à Oxford, lauréat en droit romain et MBA (Harvard University).

- Cofondateur, doyen, directeur général et président de la Fondation INSEAD (Institut européen d'administration des affaires).

- Il est ou a été administrateur de Generali, IBM, Johnson, Société internationale de technologie (président) et du CEDEP, conseiller des présidents de Philips et de Saint- Gobain.

Dans le domaine associatif il est ou a été président de la Ligue européenne de coopération économique (France), de la Jeune chambre économique, de l’Association mondiale des entrepreneurs pour le Sommet social (BUSCO) et du COPAM (Comité pour un parlement mondial), vice-président du Mouvement européen (de 1978 à 1992), cofondateur de La Table ronde de Caux et Gouverneur de l’Institut atlantique.

 Il fut député à l’Assemblée nationale (de 1968 à 1973), membre de l’Assemblée parlementaire de l’Atlantique Nord, membre du Conseil économique et social (de 1994 à 1999) et maire d’Estaing (Aveyron).

Le Dr Giscard d’Estaing est l’auteur de sept livres et de très nombreux articles publiés dans des journaux tels que la Revue politique parlementaire et la Revue des Deux mondes.

 

 Présentation de son intervention :          D'une coopération entre Etats à une gouvernance mondiale multilatérale

 

Le rêve d’une paix universelle ne semble se réaliser qu’au niveau mondial : après les deux guerres planétaires, on imagine mal que de nouveaux conflits entre les grandes puissances puissent en faire revivre les calamités. Après un demi-siècle, s’instaure une coexistence pacifique mondiale, qu’assurent le Conseil de sécurité des Nations unies et la sagesse des gouvernants, après une guerre froide sans intervention militaire.

Par contre les conflits intérieurs, les conflits de voisinage et le terrorisme international constituent avec les conflits religieux une source quotidienne de violence et de guerres régionales et locales.

Les institutions internationales, les traités et les chefs d’Etat s’en préoccupent prioritairement.

Si l’on parle de tendances vers un gouvernement mondial, il est difficile d’imaginer de profondes modifications dans les structures actuelles traitant de la paix et de la sécurité. La principale modification à y apporter se trouve dans la nécessité d’élargir la composition du Conseil de sécurité, en y accueillant l’Allemagne, le Japon, l’Italie et certains pays d’Afrique et d’Amérique Latine tout en modifiant les règles relatives à l’exigence de l’unanimité pour ses décisions : il serait souhaitable de permettre aux pays qui s’opposent à un projet de ne pas participer à sa mise en œuvre, sans empêcher ceux qui l’adoptent de le réaliser.

De même les ambitions historiques de conquête et de domination, celles des grands conquérants et des pays colonisateurs, ne sont plus actuelles.

Aucune nation, même les puissants Etats-Unis, ne peut prétendre gouverner le monde.

Cependant, compte tenu de ce lourd passé, est-il réaliste de penser que les nations vont se soumettre à un gouvernement mondial, écrasant les souverainetés nationales ? Certes non, mais il faut vaincre les objections traditionnelles susceptibles de s’opposer à de nouveaux modèles de coopération multilatérale, débouchant sur une co-souveraineté sectorielle.

Cette grande rupture historique que nous vivons, par un mondialisme davantage subi que choisi, impose une nouvelle conception de gouvernance. L’importance de décisions collectives multilatérales et de moyens indispensables pour relever les défis auxquels les populations sont confrontées, et que les nations sont impuissantes à affronter isolément, exige la mise en place de nouvelles instances démocratiques intercontinentales. Certains de ces défis étant mondiaux et interdépendants, aucune institution contemporaine n’est à même de les relever.

Aussi longtemps que le monde restera dans ses structures actuelles, il maîtrisera mal son avenir; on assistera à un considérable accroissement des migrations, dont certaines sont acceptables et parfois souhaitables, mais dont d’autres sont gravement nuisibles tant pour les émigrés eux mêmes que pour les pays d’ accueil ; la misère se prolongera, avec ses désespoirs, ses révoltes et un rejet de la société moderne ; l’environnement continuera à se dégrader ; les inégalités persisteront, voire s’aggraveront dans tous les domaines, que ce soit celui de la santé ou celui de la disponibilité des aliments et de l’énergie.

Il est impensable de ne pas réagir face à des opinions publiques quotidiennement informées, souvent par des images dramatiques, sur l’état du monde et sur les souffrances humaines. Cette mondialisation de l’information et la crise mondiale contemporaine créent un climat favorable pour mettre en place une nouvelle gouvernance comportant des institutions démocratiques.

Texte complet de l'intervention de M. Giscard d'Estaing:     ICI

 

 QUELQUES PHOTOS DU COLLOQUE :

 

 

 

 

De gauche à droite : MM. Georges Ordonnaud, Jean-François Mattéi, Jean Blachère, Olivier Giscard d'Estaing et Jacques Masurel

 

Ouverture du colloque par M. Jean-Yves Chapelet, maire de Bagnols/Cèze, et M. Jean Blachère, président d'I.Q.GA.RHO.

 

 

 

 

M. Jacques Masurel

 

 

M. Georges Ordonnaud

 

 

 

 

 

 

 

M. Jean-François Mattéi

 

 

 

M. Olivier Giscard d'Estaing

 

 

 

Le débat final : l'animateur David Bérard et les 4 conférenciers